Ma baby-sitter est un Nobel

Presse

Les étudiants en cursus supérieur ont la cote

Pas de panique pour autant : trouver une jeune fille (ou un jeune homme) à l'université, voire en filière sélective, pour assurer les sorties d'école du rejeton, ou pour s'occuper de lui le temps d'une soirée, ne relève pas de l'impossible. Même si l'on ne dispose pas de chiffres - travail au noir fréquent oblige -, il semble que les étudiants en cursus supérieur soient d'ailleurs de plus en plus attirés par le job. Il est vrai que celui-ci ne manque pas d'attraits. Parmi les avantages fréquemment cités : la "flexibilité des horaires", la "possibilité de potasser ses cours, une fois la marmaille couchée", mais aussi la "dimension humaine de la tâche", la "satisfaction de transmettre son savoir", et même "une première expérience pas inintéressante de leur futur rôle de parents". Mieux que de travailler dans un fast-food, disent-ils à l'unisson. 

Et ça tombe bien, car les familles, elles, adorent faire affaire avec eux. Marie Blanc, fondatrice de Déclic Eveil, une autre agence de garde de luxe à domicile, est formelle : 

"Les masters et les doctorats ont la cote, tout comme les jeunes qui pratiquent un instrument de musique ou ceux qui parlent plusieurs langues étrangères." 

Par Virginie Skrzyniarz,
publié le 29/10/2018